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Une consommation protéique de 1,1 à 1,6 g/kg/j associée à une moindre fragilité chez les femmes de plus de 75 ans
Cette analyse transversale étudie l’association entre apports protéiques totaux, animaux et végétaux d’une part, et présence d’une fragilité multidimensionnelle d’autre part, chez 1 380 femmes australiennes vivant à domicile et âgées en moyenne de 75 ans. Les apports étaient estimés par questionnaire de fréquence alimentaire et la fragilité par un indice intégrant activités de la vie quotidienne, performance physique, cognition, humeur, santé perçue et comorbidités. Les femmes ayant les apports protéiques totaux les plus élevés présentaient des probabilités plus faibles de fragilité, avec une association non linéaire suggérant un bénéfice autour de 1,1 à 1,6 g/kg de poids corporel/jour. Bien que le caractère transversal de l’étude ne permette pas d’établir de causalité, les auteurs concluent qu’une combinaison de sources végétales et animales pourrait être favorable pour prévenir la fragilité.
Référence : Bozanich, T., Dalla Via, J., Radavelli-Bagatini, S., Smith, C., Dent, E., Villani, A., Daly, R. M., Tieland, M., Hodgson, J. M., Zhu, K., Prince, R. L., & Sim, M. (2026). Association between protein intake from animal and plant sources and the presence of frailty in community-dwelling Australian women. International Journal of Food Sciences and Nutrition, 77(3), 238–247.
Source : International Journal of Food Sciences and Nutrition
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