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Les protéines animales associées à une moindre prévalence de dépression chez les adultes
Cette étude transversale coréenne analyse l’association entre sources de protéines alimentaires et dépression dans un échantillon représentatif de 17 125 adultes, dont 7 287 hommes et 9 838 femmes. La dépression était évaluée par le Patient Health Questionnaire-9, et les apports alimentaires par rappel de 24 heures. Après ajustement sur les facteurs de confusion, aucune association n’était observée chez les hommes, mais les femmes du tertile d’apport le plus élevé en protéines animales présentaient une probabilité de dépression réduite de 36 %. Une tendance significative à une moindre probabilité de dépression était également observée chez les participants de plus de 65 ans. Pour expliquer ces résultats, l’auteur évoque la richesse des protéines animales en acides aminés essentiels, impliqués dans la synthèse de neurotransmetteurs, tout en rappelant que cette association ne permet pas de conclure à une relation de causalité.
Référence : Lee, S. (2026). Association between dietary animal protein and depression in a general population. Nutrients, 18(7), 1104.
Source : Nutrients
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