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Des apports plus faibles en protéines animales chez les personnes âgées sarcopéniques
Cette étude transversale descriptive compare les consommations alimentaires de 50 personnes âgées autonomes vivant à domicile dans le sud-est du Brésil, avec ou sans sarcopénie. Le diagnostic reposait sur trois critères : absorptiométrie biphotonique à rayons X, force de préhension et vitesse de marche, tandis que les apports alimentaires étaient estimés via trois rappels de 24 heures. Les hommes sarcopéniques avaient un apport plus faible en protéines animales que les hommes non sarcopéniques. Chez les femmes, la sarcopénie était associée à des apports plus faibles en protéines totales, protéines animales et acides gras saturés, ainsi qu’à une part plus élevée de glucides. Dans tous les groupes, les apports moyens en vitamine D, vitamine E et calcium étaient inférieurs aux besoins moyens estimés, suggérant un profil nutritionnel pouvant contribuer au développement ou à l’aggravation de la sarcopénie.
Référence : Gonçalves, A. L. L., Neves, T., Marchesi, J. C. L. de S., Alves, N. M. da C., Pontes, T. L. de, Rodrigues, G. da S., & Pfrimer, K. (2026). Assessment of dietary consumption in independent community-dwelling older adults with and without sarcopenia. Journal of Nutrition in Gerontology and Geriatrics, 45(1), 33–43.
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