Des apports en fer plus élevés associés à une moindre probabilité de maladie inflammatoire pelvienne chez les femmes américaines

Cette analyse transversale des données de la cohorte NHANES 2013–2020 aux États‑Unis explore l’association entre l’apport alimentaire en fer et la présence de maladie inflammatoire pelvienne (MIP) chez les femmes. Les auteurs observent une association inverse, avec un effet protecteur plus net pour des apports en fer inférieurs à 27 mg/jour : chaque augmentation de 1 unité de fer est associée à une baisse d’environ 3 % de la probabilité statistique (odds) de présenter une MIP en dessous de ce seuil. En outre, le tertile d’apport le plus élevé en fer (63,1–94,6 mg/jour) présente un odds ratio d’environ 0,70, ce qui correspond à une diminution relative d’environ 30 % de cette probabilité de MIP par rapport au tertile le plus bas (< 31,5 mg/jour). Ces résultats suggèrent qu’un apport en fer plus élevé pourrait être associé à une meilleure santé gynécologique, sans permettre toutefois de conclure à un effet causal ou à une recommandation clinique directe.

Référence : Chen, X., Wang, X., Ye, J., Zhang, Q., & Zhang, J. (2026). Association between dietary iron intake and pelvic inflammatory disease in women from the US: Findings from the 2013 to 2020 NHANES dataset. Medicine, 105(19), e48490.

Source : Medicine

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