Protéines : la qualité compte autant que la quantité

La teneur en protéines d’un aliment est souvent évaluée à partir de la « protéine brute », un indicateur fondé sur sa teneur en azote. Dans cet article, Peter Ballerstedt, expert américain en nutrition des ruminants et production fourragère, montre les limites de cette approche, qui ne tient compte ni du profil en acides aminés essentiels ni de leur digestibilité. Selon lui, cette méthode conduit à surestimer certaines sources végétales et à sous-estimer la contribution des aliments d’origine animale à la couverture des besoins humains. Il plaide pour la prise en compte d’indicateurs basés sur la digestibilité des acides aminés, comme le DIAAS (Digestible Indispensable Amino Acid Score), plus représentatifs de la valeur nutritionnelle réelle des aliments, et pour une vision de la durabilité qui intègre la qualité protéique, ainsi que la complémentarité entre productions végétales et animales.

Pour en savoir plus : The Tyranny of Crude Protein – Crude Protein Isn’t Wrong. But It Can Be Misleading

Source : Grass Based Health – Substack de Peter Ballerstedt

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