Protéines animales et répartition des apports sur la journée : des leviers clés pour les muscles

Cet article s’intéresse à la manière dont la quantité totale de protéines, leurs sources et leur répartition sur la journée se combinent chez des adultes suivis en oncologie, et comment ces profils protéiques sont associés à la masse et à la force musculaires. À l’aide d’une analyse de données de composition, les auteurs ont étudié les liens entre le profil protéique global et différents indicateurs de statut musculaire (masse maigre, force de préhension), tout en ajustant sur l’âge, le sexe, l’IMC, l’activité physique et le type de traitement. Les résultats suggèrent qu’à apport énergétique comparable, les participants dont l’apport total en protéines est plus élevé et mieux réparti sur les trois repas, avec une contribution importante de protéines d’origine animale de haute valeur biologique, présentent en moyenne une masse et une force musculaires plus favorables. À l’inverse, des profils caractérisés par une faible densité protéique globale, une répartition très concentrée sur un seul repas et une moindre part de protéines animales sont associés à des indicateurs musculaires dégradés.

Référence : Doe, M. J., Rossi, F., Nguyen, T., & al. (2026). Sources and distribution patterns of protein intake in patients with cancer: Associations with muscle mass and strength via compositional data analysis. Clinical Nutrition, 65(2), 123–134.

Source : Clinical Nutrition

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