Limites maximales de résidus de médicament vétérinaire

Les limites maximales de résidus permettent de définir des seuils acceptables, dans les denrées alimentaires issues d’animaux traités, de substances contenues dans les médicaments vétérinaires.
Dans le domaine de l’alimentation, un résidu est une substance présente sur ou dans un produit alimentaire, suite à l’application de produits pesticides, biocides ou à l’utilisation de médicaments vétérinaires.
L’administration de médicaments vétérinaires à des animaux producteurs de denrées peut entraîner la présence de résidus dans les denrées alimentaires (la viande, le poisson, le lait, les œufs et le miel) obtenues à partir de ces animaux traités.
Il est donc nécessaire d’établir des seuils acceptables pour les substances contenues dans des médicaments vétérinaires pour toutes les denrées alimentaires d’origine animale. Un seuil réglementaire dit limite maximale de résidus (LMR) est ainsi défini en tenant compte de la toxicité de la substance et de l’exposition possible du consommateur de denrées. Au-delà de ce seuil, la commercialisation de la denrée n’est pas autorisée.
Pour en savoir plus : Limites maximales de résidus ou LMR de médicament vétérinaire
Voir également l’article « Quels sont les résidus de médicaments vétérinaires selon le dernier rapport de l’Efsa ? »
Source : Anses
À voir aussi
-
Résidus et contaminants chimiques21 mai 2026Cadmium : des sols et des cultures contaminés, mais des produits animaux peu contributifs
Dans une nouvelle expertise consacrée au cadmium, l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) confirme que l’alimentation représente de loin la première source d’exposition de la population française à ce métal lourd, avec une imprégnation jugée trop élevée dans plusieurs classes d’âge. L’agence montre que cette exposition provient essentiellement de la contamination des sols agricoles, elle‑même… -
Zoonoses alimentaires20 avril 2026Viandes en circuits courts : les outils concrets du projet VICTOR pour maîtriser hygiène, rendements et rentabilité
Le projet VICTOR développe des outils opérationnels pour sécuriser la qualité des viandes bovines et porcines en circuits courts et en améliorer la rentabilité. La boîte à outils numérique mise en place pour accompagner les éleveurs devrait les aider à concilier sécurité sanitaire, qualité des produits et viabilité économique. Un premier module « Microbiologie et… -
Résidus et contaminants chimiques20 avril 2026Hiérarchisation des risques dans la filière « viandes bovines » par l’Anses : un premier cas d’application
Dans le cadre d’une saisine sur l’optimisation de la sécurité sanitaire des aliments, l’Anses publie un avis révisé dédié à la priorisation des risques biologiques et chimiques dans la filière « viandes bovines ». Ce travail, mené par le groupe « Priorisation des risques liés aux aliments » (GT PRAlim), applique la méthodologie de hiérarchisation…