Consultez les rubriques de l'Info-Veille Scientique
Rapport du CGAAER sur la surveillance sanitaire de la faune sauvage

Les agents pathogènes présents dans la faune sauvage sont fréquemment mis en cause dans des maladies touchant l’homme et/ou les espèces domestiques qu’il élève. L’Office international des épizooties estime que 60 % des maladies humaines existantes et 75 % des maladies humaines émergentes sont d’origine animale. Dans ce contexte, le Conseil général de l’Alimentation, de l’Agriculture et des Espaces ruraux (CGAAER) a été chargé de définir une stratégie dédiée à la surveillance sanitaire de la faune – voire de la flore – sauvage.
Pour en savoir plus : Sécurité sanitaire et faune sauvage. Enjeux et perspectives
Source : Ministère de l’Agriculture et de l’alimentation.
Rapport n°17059 - Sécurité sanitaire et faune sauvage, enjeux et perspectives
Télécharger le document
À voir aussi
-
Médicament vétérinaire21 mai 2026Antibiorésistance : la dissémination des bactéries résistantes, 2ᵉ moteur majeur après la pression de sélection
L’Académie vétérinaire de France et le groupe de veille hepta‑académique ont diffusé une série pédagogique consacrée à l’antibiorésistance. Dans ce quatrième épisode, ils expliquent en quoi la dissémination des bactéries résistantes constitue, aux côtés de la pression de sélection exercée par l’usage des antibiotiques, le deuxième grand moteur de la résistance acquise. Le document distingue… -
Santé animale21 mai 2026Intégrer l’épigénétique à la sélection des vaches grâce à la puce RUMIGEN EpiChip
Une puce d’épigénotypage - RUMIGEN EpiChip – a été développée pour les bovins dans le cadre du programme européen H2020 RUMIGEN et est aujourd’hui utilisée par l’INRAE et Eliance au sein de l’UMT eBIS. Cet outil permet de mesurer, sur l’ensemble du génome, la méthylation de l’ADN dans un tissu donné et d’identifier des biomarqueurs… -
Santé animale21 mai 2026Réduire la mortalité des jeunes bovins : intégrer les variants causaux dans l’évaluation génomique
Certains travaux menés par l’UMT eBIS visent à mieux prendre en compte la mortalité juvénile des bovins dans les schémas de sélection. En effet, les taux de mortalité entre 0 et 6 mois restent élevés, avec une forte variabilité selon les races laitières et allaitantes, alors que ces pertes constituent un enjeu économique et de…