Les exploitations d’élevage économes et autonomes en intrants, créatrices de valeur ajoutée

Certaines exploitations d’élevage ont développé des systèmes de production économes et autonomes en intrants, fondés sur le pâturage de prairies temporaires d’association graminées-légumineuses. Une étude, menée par AgroParisTech, l’Institut de l’élevage et le Réseau agriculture durable, à la demande du ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, a été consacrée à ces exploitations afin d’en caractériser le fonctionnement et les résultats. Elle a montré que ces systèmes de production, qui requièrent technicité et bonnes connaissances des agro-écosystèmes, sont plus créateurs de valeur ajoutée que les systèmes où l’alimentation du troupeau repose largement sur le maïs, grâce à une gestion fine des prairies et de la conduite du troupeau au pâturage. Selon les auteurs de l’étude, ils conjuguent résilience économique et performances sociales et écologiques élevées.
Source : Alim’Agri.
À voir aussi
-
Environnement14 octobre 2026Protéines alternatives : élargir l’évaluation au-delà de la seule empreinte carbone
Dans cet article de perspective, les auteurs mettent en garde contre une transition vers les protéines alternatives évaluée principalement à l’aune des émissions de gaz à effet de serre. Si de nombreuses alternatives végétales, issues de fermentation ou cultivées présentent un potentiel de réduction de certains impacts environnementaux par rapport aux produits animaux, leurs effets… -
Biodiversité14 octobre 2026Élevage bovin et biodiversité : les enseignements du projet Bovi’Biodiv en Replay
L’Institut de l’élevage (Idele) a mis en libre accès le replay du webinaire restituant les principaux résultats du projet Bovi’Biodiv, qui vise à fournir des références et des outils permettant de concilier production bovine et maintien de la biodiversité ordinaire dans les territoires d’élevage. Ainsi, il présente des leviers mobilisables à l’échelle des exploitations pour… -
Environnement14 octobre 2026SNBC 3 : réduire les émissions agricoles sans fixer d’objectif de baisse des cheptels
fixe la feuille de route française vers la neutralité carbone en 2050. Objectif d’ici 2030 : avoir réduit de moitié ses émissions territoriales par rapport à 1990. Pour l’agriculture, qui a émis 78 millions de tonnes équivalent CO2 en 2024, l’objectif est une baisse de 26 % en 2030 (puis de 53 % en 2050). L’élevage…