Le FFAS publie un état des lieux sur “Les protéines dans l’alimentation : vers un équilibre animal-végétal”

La place respective des protéines d’origine animale et végétale dans les régimes occidentaux suscitant de nombreux débats, le Fonds français pour l’alimentation et la santé (FFAS) a publié en octobre 2019 un état des lieux sur “Les protéines dans l’alimentation : vers un équilibre animal-végétal”.
Si les aliments vecteurs de protéines d’origine animale ou d’origine végétale peuvent, en théorie, couvrir les besoins azotés et protéiques, ils sont complémentaires, chacun étant source d’autres nutriments d’intérêt. En France, comme dans la plupart des pays occidentaux, les apports alimentaires entre protéines animales et protéines végétales sont voisin d’un rapport 2/1. Un rapport plus équilibré, proche de 1, est recommandé, afin de réduire les conséquences pour la santé qu’induit une consommation excessive de l’une ou de l’autre des sources de protéines alimentaires.
Sur le plan environnemental, la production d’aliments vecteurs de protéines animales a des conséquences souvent soulignées comme étant négatives. Cependant, des points positifs, par exemple en termes de services écosystémiques, sont également à mettre en avant.
Par conséquent, une baisse raisonnable des consommations protéiques d’origine animale est recommandée, plutôt qu’un objectif d’éviction. L’exploitation des synergies entre productions végétales et animales à l’échelle d’un territoire constituera un des leviers majeurs pour l’établissement de systèmes alimentaires sûrs, sains et durables, assurant la sécurité alimentaire des populations tout en permettant la maîtrise des impacts environnementaux.
Source : FFAS.
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