Biodiversité et utilisation des terres

Alors que les changement d’utilisation des terres représentent un facteur majeur de perte de biodiversité, les scénarios se focalisent uniquement sur le changement climatique. Voici en résumé le message essentiel de l’étude « Biodiversity scenarios neglect future land use changes » de N. Titeux et al., parue dans Global Change Biology et relayé par la Commission européenne dans sa lettre Science for Environment Policy n°460. Les résultats montrent que trop peu d’études prennent en compte les impacts attendus des futures changement d’utilisation des terres sur la biodiversité : seuls 4% des études recensées (2313 études). Les auteurs encourage le nouveau Panel sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) à s’investir dans la réalisation de projections de modifications environnementales, en incluant les changement d’utilisation des terres qui sera plus à même de prédire la biodiversité future.
À voir aussi
-
Environnement14 octobre 2026Protéines alternatives : élargir l’évaluation au-delà de la seule empreinte carbone
Dans cet article de perspective, les auteurs mettent en garde contre une transition vers les protéines alternatives évaluée principalement à l’aune des émissions de gaz à effet de serre. Si de nombreuses alternatives végétales, issues de fermentation ou cultivées présentent un potentiel de réduction de certains impacts environnementaux par rapport aux produits animaux, leurs effets… -
Biodiversité14 octobre 2026Élevage bovin et biodiversité : les enseignements du projet Bovi’Biodiv en Replay
L’Institut de l’élevage (Idele) a mis en libre accès le replay du webinaire restituant les principaux résultats du projet Bovi’Biodiv, qui vise à fournir des références et des outils permettant de concilier production bovine et maintien de la biodiversité ordinaire dans les territoires d’élevage. Ainsi, il présente des leviers mobilisables à l’échelle des exploitations pour… -
Environnement14 octobre 2026SNBC 3 : réduire les émissions agricoles sans fixer d’objectif de baisse des cheptels
fixe la feuille de route française vers la neutralité carbone en 2050. Objectif d’ici 2030 : avoir réduit de moitié ses émissions territoriales par rapport à 1990. Pour l’agriculture, qui a émis 78 millions de tonnes équivalent CO2 en 2024, l’objectif est une baisse de 26 % en 2030 (puis de 53 % en 2050). L’élevage…