Pâturage des couverts : une valorisation aux bénéfices multiples à raisonner selon le contexte

Cette fiche de l’Institut de l’Élevage (Idele), réalisée dans le cadre du projet InterAGIT, compare quatre modes de gestion de l’interculture sur parcelle céréalière : couvert pâturé, couvert restitué, couvert exporté et sol nu. Elle montre que le pâturage des couverts peut présenter des intérêts agronomiques, zootechniques, environnementaux et sociaux, en combinant production de biomasse valorisable par les animaux, restitution d’éléments nutritifs au sol, maintien d’une couverture végétale et création de coopérations entre éleveurs et céréaliers. L’intérêt de cette option dépend toutefois du type de couvert, de son mode de conduite et des objectifs recherchés à l’échelle du système de culture et d’élevage.

Pour en savoir plus : Faire pâturer les couverts : quels intérêts agronomiques, zootechniques, environnementaux et sociaux ?

Source : Idele

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