Vers une nouvelle segmentation des viandes françaises

La place des signes officiels de la qualité et de l’origine au sein des plans de filière des interprofessions agricoles de l’élevage et de la viande.
Des plans de filière ont été rédigés par l’ensemble des interprofessions agricoles à la demande du gouvernement dans le cadre des « Etats généraux de l’alimentation ».
Dans leur grande majorité, les filières de produits animaux ont manifesté leur intention de rehausser le niveau qualitatif moyen de leur production en vue de se démarquer de la concurrence internationale et ont fait part de leur intention de développer, parfois considérablement, la part de leur production bénéficiant d’un signe d’identification de qualité et d’origine (AOC/AOP, IGP, Label Rouge, Agriculture biologique, STG).
Source : Viande et produits carnés.
À voir aussi
-
Conso et société9 février 2026Produits animaux et transition alimentaire : l’Académie d’Agriculture opposée à une réduction trop drastique et à un modèle unique
Le 26 novembre 2025, l’Académie d’agriculture de France a organisé une séance sur le rôle des produits animaux dans l’alimentation humaine, croisant données nutritionnelles (besoins en protéines et micronutriments), analyses environnementales et approches socio‑culturelles. Tout en reconnaissant souhaitable une réduction modérée de la consommation de viande, les intervenants ont exprimé leur réserve quant à une… -
Conso et société9 février 2026Végétalisation de l’alimentation : pourquoi le récit dominant ne tient pas face aux réalités du terrain (Article de synthèse)
À l’heure où la réduction drastique de la viande est souvent présentée comme une évidence sanitaire et climatique, le webinaire « Végétalisation, pourquoi ça coince ? », organisé par Planet Score et le fonds de dotation Solid Grounds, propose une lecture radicalement différente. En croisant données de consommation, agronomie, climat, nutrition et géopolitique alimentaire, les intervenants… -
Conso et société9 février 2026Régime EAT‑Lancet : un régime planétaire sous haute tension
Dans sa newsletter parue mi-novembre 2025, destinée aux professionnels de santé, l’Institut Européen de Diététique et de Micronutrition (IEDM) revient sur les principaux reproches adressés au régime EAT‑Lancet : fondation essentiellement observationnelle, standardisation peu compatible avec l’hétérogénéité métabolique (risque d’insulinorésistance avec une part très élevée de glucides) et risque de carences en nutriments clés (vitamine B12,…