Consultez les rubriques de l'Info-Veille Scientique
Une alimentation plus durable en restauration collective : les nouveautés 2024
La loi EGAlim promulguée en 2018, complétée en 2021 par la loi Climat et Résilience, prévoit plusieurs dispositions ayant pour but d’améliorer la qualité et la durabilité des repas servis en restauration collective, avec des dates d’entrée en vigueur échelonnées dans le temps. Si des mesures ont déjà été rendues obligatoires les années précédentes, depuis le 1er janvier, deux nouveautés s’y sont ajoutées. Les restaurateurs en collectivité doivent désormais intégrer au moins 60 % de produits durables et de qualité en ce qui concerne les « viandes » et « poissons » (100 % pour les restaurants collectifs de l’État et établissements publics de l’État). Les différentes mesures concernant les taux d’approvisionnement et le plan pluriannuel de diversification des protéines concernent désormais tous les restaurants collectifs, y compris les établissements de restauration collective du secteur privé. De plus, afin de mesurer l’avancée vers ces objectifs, chaque restaurant collectif est tenu de communiquer sur la plateforme numérique « ma cantine » les éléments relatifs à ses achats. La date limite de déclaration pour l’année 2023 est fixée au 31 mars 2024.
Pour en savoir plus :
– Alimentation durable : les nouveautés 2024 pour la restauration collective
Source : Ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire
À voir aussi
-
Nutrition24 juillet 2026Dénutrition et protéines animales : un enjeu central pour une restauration collective durable en secteur sanitaire
Le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire a publié en juin 2026 sur le site Ma Cantine un guide pratique pour une restauration collective durable dans le secteur sanitaire. Objectif : préciser les repères à suivre dans les établissements de santé et médico‑sociaux. Le document rappelle notamment que la prévention et la prise en… -
Santé, pathologies et prévention24 juillet 2026Structure cérébrale et consommation de viande : l’importance du type de viande et de sa teneur en gras
Cette étude, qui a utilisé les données de la UK Biobank, a examiné les associations entre la consommation auto‑rapportée de différents types de viande (viande rouge maigre - gras visible retiré - vs grasse – persillée-, porc, porc transformé, abats) et plusieurs indices globaux de structure cérébrale mesurés par IRM (épaisseur corticale moyenne, volumes totaux… -
Santé, pathologies et prévention24 juillet 2026Une étude du MIT révèle le rôle réparateur de la cystéine sur la muqueuse intestinale
Toutes les sources de protéines ne sont pas équivalentes en termes d’apports en acides aminés, dont la cystéine, acide aminé semi‑essentiel, présent à des teneurs généralement élevées dans les viandes rouges, abats, volailles, poissons, œufs et produits laitiers, tandis que seuls certains végétaux (soja, graines de tournesol, certaines noix, blé complet et avoine) constituent des…