Enquête Nielsen sur les consommateurs face aux régimes alimentaires spécifiques

Selon cette enquête de Nielsen, 2 consommateurs sur 3 dans le monde déclarent suivre un régime qui limite ou interdit la consommation de certains aliments ou ingrédients :70 % des consommateurs intérrogés déclarent faire volontairement des choix alimentaires pour réduire des risques de santé potentiels tels que l’obésité, le diabète, l’hyper cholestérol ou l’hypertension. Toujours au niveau intérnational et 36 % disent qu’ils (ou que quelqu’un de leur foyer) ont une allergie ou une intolérance alimentaire. La France, de même que ses voisins d’Europe du sud (Espagne et Italie), se situe en-dessous de la moyenne européenne par rapport à ces choix alimentaires restrictifs ou d’éviction : « seulement » 37% des consommateurs suivant un régime. Le sucre est le premier ingrédient que les Français déclarent éviter. Viennent ensuite les régimes pauvres en matières grasses (18%) et pauvres en sel (10%). Les pratiques d’exclusion du gluten et du lactose, pourtant très médiatisées, ne concernent finalement que 3% des Français chacune. De même trois fois moins de Français se disent végétariens par rapport à la moyenne mondiale : 4% des Français se déclarent végétariens et 2% végétaliens. A noter d’ailleurs que selon les données d’enquêtes alimentaires le taux de personnes réellement végétariennes dans leurs pratiques alimentaires quotidienne semble encore inférieur. Source : nielsen.com
À voir aussi
-
Conso et société13 mars 2026L’omnivorisme éthique : repenser la place des aliments d’origine animale
Dans cet épisode du podcast The Ty Beal Show, Frédéric Leroy, professeur de sciences et de biotechnologie des aliments à l’université de Bruxelles, propose une lecture nuancée des aliments d’origine animale en cherchant à dépasser le débat polarisé entre véganisme et défense inconditionnelle de la viande. La discussion aborde les risques nutritionnels potentiels des régimes… -
Conso et société13 mars 2026Les directives alimentaires et la viande rouge : une base scientifique fragile ?
Dans ce post LinkedIn, Olivier Thiery, consultant-chercheur indépendant en sciences humaines et sociales, relaie une analyse de Frédéric Leroy et Nathan Cofnas sur les recommandations nutritionnelles. Ces derniers y questionnent la solidité des preuves scientifiques à l’origine du soi-disant consensus derrière les directives officielles visant à limiter fortement la consommation de viande rouge dans les… -
Conso et société13 mars 2026Les nouvelles recommandations alimentaires américaines réhabilitent les aliments bruts dont la viande (Article d’analyse)
Les nouvelles recommandations nutritionnelles américaines (DGA 2025-2030) opèrent un virage à 180 degrés avec un objectif central : stopper les épidémies de maladies métaboliques qui ne cessent de gagner du terrain aux États-Unis. En alertant sur l’importance de limiter les produits ultra-transformés et en replaçant les aliments bruts -dont les protéines et les graisses animales -…