Améliorer la santé animale et la productivité de l’élevage pour réduire la pauvreté

L’étude s’appuie sur des publications scientifiques, sur des statistiques et sur des observations de terrain. Elle montre l’importance de l’élevage dans l’économie et dans les stratégies de gestion du risque mises en œuvre par les ménages d’agriculteurs pauvres. Elle compare l’évolution des performances de l’élevage à l’évolution de la pauvreté rurale dans des pays en développement et montre que la croissance des productions animales ne suffit pas à réduire la pauvreté rurale. Pour contribuer à réduire la pauvreté, la croissance sur un mode durable des productions doit s’appuyer sur des gains de productivité. L’amélioration de la productivité nécessite notamment une amélioration des politiques publiques, un renforcement de la recherche et la réduction du risque de maladies animales. L’étude attire l’attention sur les conséquences économiques, sociales et environnementales de l’insuffisance des appuis à la santé et aux productions animales dans les pays les moins avancés (PMA), notamment dans les PMA d’Afrique subsaharienne. Rev. sci. tech. Off. int. Epiz., 2014, 33 (3), 723-734
À voir aussi
-
Zoonoses alimentaires20 avril 2026Viandes en circuits courts : les outils concrets du projet VICTOR pour maîtriser hygiène, rendements et rentabilité
Le projet VICTOR développe des outils opérationnels pour sécuriser la qualité des viandes bovines et porcines en circuits courts et en améliorer la rentabilité. La boîte à outils numérique mise en place pour accompagner les éleveurs devrait les aider à concilier sécurité sanitaire, qualité des produits et viabilité économique. Un premier module « Microbiologie et… -
Résidus et contaminants chimiques20 avril 2026Hiérarchisation des risques dans la filière « viandes bovines » par l’Anses : un premier cas d’application
Dans le cadre d’une saisine sur l’optimisation de la sécurité sanitaire des aliments, l’Anses publie un avis révisé dédié à la priorisation des risques biologiques et chimiques dans la filière « viandes bovines ». Ce travail, mené par le groupe « Priorisation des risques liés aux aliments » (GT PRAlim), applique la méthodologie de hiérarchisation… -
Avancées techniques et technologiques20 avril 2026Mycotoxines dans les substituts végétaux à la viande : un risque sérieux en cas de remplacement total (TRADUCTION)
Les alternatives végétales à la viande occupent une place croissante dans les recommandations de transition alimentaire, mais leur profil de contamination reste encore peu caractérisé. Cette étude italienne se focalise sur deux mycotoxines majeures, l’aflatoxine B1 (AFB1) et l’ochratoxine A (OTA), dans 30 substituts de viande végétaux commercialisés. Les auteurs quantifient ces contaminants, explorent les…