Pastoralisme : des fonctions écologiques et territoriales à concilier avec les enjeux d’élevage

Cet article de Welfarm, association de protection mondiale des animaux de ferme, met en avant le pastoralisme comme mode d’élevage extensif susceptible de contribuer à l’entretien des espaces ouverts et à la prévention des incendies de végétation. En consommant herbes et jeunes ligneux, les troupeaux réduisent la biomasse combustible, limitent la continuité de la végétation et peuvent ainsi contribuer à la défense des forêts contre les incendies. L’article souligne aussi que le pâturage permet aux ruminants d’exprimer davantage de comportements propres à leur espèce, grâce à la mobilité, à l’exploration et aux interactions sociales. Il rappelle enfin que les systèmes pastoraux valorisent des surfaces parfois peu adaptées aux cultures et peuvent contribuer au maintien des prairies permanentes. Toutefois, les effets environnementaux dépendent des conditions de conduite, notamment du chargement animal, de la préservation des prairies et du recours complémentaire à des opérations de débroussaillement lorsque le pâturage seul ne permet pas de maîtriser toute la végétation.

Pour en savoir plus : Le pastoralisme, un mode d’élevage favorable au bien-être animal et un levier dans la prévention des feux de forêt

Source : Welfarm

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