Alimentation protéique des ovins : quels compromis entre efficacité nutritionnelle et émissions de méthane ? (TRADUCTION)

Dans la production animale, la réduction des pertes énergétiques et des émissions de méthane, ainsi que l’amélioration de l’utilisation de la valeur nutritive des aliments, sont des enjeux clés pour maximiser les bénéfices. Cette étude montre que la digestibilité des protéines chez les moutons suit l’ordre suivant : farine de soja (FS) > farine de soja fermentée (FSF) > drêches de distillerie séchées avec solubles (DDSS) > farine de coton (Fcot) > farine de colza (Fcol). La valeur énergétique nette était la plus élevée dans les DDSS, suivis par la FCot, la FS, la FCol et la FSF. À l’inverse, les émissions de méthane étaient les plus prononcées dans la FCol, suivi par la FSF, les DDSS, la FS et la FCot. L’ajout de FCot peut augmenter l’abondance relative des Lactobacillaceae et des Bifidobacteriaceae et réduire l’abondance relative des Methanobrevibacter. Pour gagner en durabilité, les éleveurs doivent donc utiliser ces différents aliments en fonction de leurs objectifs et besoins de production.

Référence : Wang, Y., Zou, Z., Wang, Z., Khan, N. A., Xin, H., & Yan, X. (2025). Effects of Different Protein Feeds on Nutrient Digestion, Energy Metabolism, Methane Emissions, and Rumen Microbiota in Mutton SheepAnimals15(23), 3460.

Source : Animals

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