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INTERBEV réaffirme sa demande de suspension immédiate de l’application provisoire du CETA et de rejet de l’accord UE-MERCOSUR

Paris, le 18 septembre 2020 – Deux rapports édifiants font l’actualité de ce jour : l’un publié par la Commission européenne (au mois de mai) sur le système de traçabilité des viandes canadiennes, l’autre par la Commission d’évaluation sur le projet d’accord avec le Mercosur. Au regard des conclusions de ces rapports, INTERBEV l’Interprofession Elevage et Viande réitère sa demande de suspension immédiate de l’application provisoire du CETA, et de rejet de l’accord UE – Mercosur.

En effet, à la lecture du rapport concernant le CETA, l’Interprofession juge inacceptables les nombreuses défaillances mises en lumière par la Commission européenne sur le système de traçabilité des viandes canadiennes. Force est de constater que ce dispositif de traçabilité et de contrôle des viandes exportées par le Canada vers l’Union européenne ne garantit pas à ce jour que ces viandes soient vraiment issues de filières sans hormone et sans anabolisant.

Par ailleurs, le rapport de la Commission d’experts désignés par le Gouvernement pour évaluer l’accord avec le Mercosur est tout aussi accablant et souligne les conséquences dramatiques d’une augmentation des exportations de viandes bovines sud-américaines. Parmi celles-ci, une accélération de la déforestation d’au moins 5%. En outre, l’absence de réciprocité des normes de production en matière d’environnement, de bien-être animal ou de traçabilité constatées dans le système de production sud-américains, tout comme le manque de fiabilité des contrôles opérés, posent question quant à la qualité de ces viandes.

Par conséquent, la publication de ces deux rapports ne fait que confirmer l’engagement d’INTERBEV à lutter contre ces accords de libre-échange qui ne répondent en rien aux exigences de nos consommateurs en matière de modalités de production et de transparence. C’est pourquoi, dans le respect de nos territoires comme de nos citoyens, l’Interprofession refuse d’accepter tout autre accord qui donnerait lieu à l’importation de viandes ne respectant pas strictement les normes imposées aux producteurs européens sur le plan sanitaire, environnemental et du bien-être animal.

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