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Consommation de viande rouge : les Français se sont déjà mis au vert dans leur assiette

Une nouvelle campagne baptisée « Lundi Vert » est lancée ce jour afin d’inciter les Français à remplacer désormais la viande et le poisson chaque lundi.
Pourtant, contrairement à ce que l’on pourrait croire, les Français ne mangent pas de la viande rouge à tous les repas : aujourd’hui, les chiffres de consommation équivalent à près de 4 jours par semaine sans viande rouge. En effet, selon le Credoc – enquête CCAF 2016, les Français ne consomment en moyenne plus que 2 à 3 fois de la viande rouge par semaine (ou viande hors volaille ), soit l’équivalent de 320 grammes de viande cuite par semaine et par personne.
Ainsi, 80% des adultes ont une consommation parfaitement conforme aux préconisations de santé publique : ils mangent moins de viande hors volaille que le seuil de 500 g de viande rouge cuite par semaine recommandé en matière de prévention. Par ailleurs, comme le souligne le WCRF dans ses dernières recommandations de prévention des cancers, la viande participe à l’équilibre alimentaire grâce à ses nutriments essentiels et variés tels que les protéines, le fer, le zinc, le sélénium et les vitamines du groupe B.
Elle contribue à structurer le repas car elle ne se mange pas seule : elle s’accompagne de légumes ou de féculents dont les apports en nutriments sont complémentaires.

D’un point de vue environnemental, le modèle d’élevage français présente aussi plusieurs atouts trop souvent peu connus, y compris en matière de réduction de son impact sur le changement climatique. Les bovins sont essentiellement nourris à l’herbe et 90% de l’alimentation des troupeaux provient de l’exploitation elle-même. L’herbe de ces prairies pâturées par les animaux, capte du carbone sous forme de CO2 et le stocke durablement dans ses sols, compensant ainsi plus de la moitié des émissions de méthane des ruminants. Les prairies d’élevage ont par ailleurs de nombreux bénéfices paysagers et environnementaux, préservant la qualité de l’eau, la qualité des sols et abritant une biodiversité supérieure à la moyenne. Des experts de la FAO ont d’ailleurs dernièrement revalorisé l’élevage d’herbivores en matière d’alimentation durable.

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