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Communiqué INTERBEV en réaction à la conclusion d’un accord entre l’UE et les Etats-Unis

Conclusion d’un accord avec les Etats-Unis concernant la renégociation du « Panel Hormones » : la Commission sacrifie une nouvelle fois le Climat, la filière viande bovine et la santé des consommateurs au profit du commerce

Alors que le Commissaire européen Phil HOGAN s’est félicité, ce 14 juin, de la conclusion d’un accord entre l’UE et les Etats-Unis dans le cadre du règlement opposant Bruxelles et Wahsingon sur le bœuf aux hormones, INTERBEV rappelle :

–          Que l’accord conclu se traduira par une augmentation des viandes étasuniennes importées par l’Europe (35 000 T contre 13 000 T aujourd’hui).

–          Que ces viandes, garanties « sans hormones », n’en sont pas moins issues de « feedlots » contenant 30 000 bovins en moyenne, engraissés de manière industrielle aux antibiotiques activateurs de croissance (une pratique strictement interdite au sein de l’UE).

–          Que la hausse de ces importations de viandes étasuniennes intervient alors que l’UE s’est engagée récemment auprès de la France à exclure tout produit agricole des négociations plus larges qu’elle entend engager avec les Etats-Unis (contre l’avis de la France, exprimé clairement par Emmanuel MACRON au mois d’avril).

–          Enfin, qu’en dépit d’une communication officielle de la Commission sur l’absence d’augmentation du volume global d’importations de viandes bovines en Europe (le volume du Panel Hormones, de 45 000 T, reste inchangé), la filière et tous les experts, à Bruxelles, s’accordent à dire que des compensations seront logiquement accordées aux autres pays utilisateurs de ce contingent aujourd’hui ouvert à tous selon la règle du « premier arrivé, premier servi », parmi lesquels… deux pays du Mercosur avec lequel un accord de libre-échange est sur le point d’être conclu et l’Australie, avec laquelle des négociations sont également en cours !

Pour Dominique LANGLOIS, Président d’INTERBEV : « Bruxelles doit cesser de brader notre secteur, mais aussi la protection de l’environnement et la santé des consommateurs : le commerce ne peut pas se faire à n’importe quel prix ! Elle doit, aussi, faire preuve de transparence ! Comment peut-elle déclarer publiquement exclure toute négociation agricole avec les Etats-Unis… tout en accordant aux mêmes Etats-Unis un nouvel accès élargi au marché européen pour ses viandes bovines ? »

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